Section PCF de La Garde et Le Pradet (83)

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Hommage aux résistants Honoré d’ESTIENNE d’ORVES et Gabriel PERI

A l’initiative de l’ANACR  a eu lieu  Dimanche 15 décembre  à 11h à Toulon au monument aux morts  un hommage à deux grands résistants Gabriel Péri né à Toulon et Honoré d'Estienne-d'Orves

Gabriel Peri :

Né à Toulon le 9 février 1902 et assassiné-fusillé au mont Valérien le 15 décembre 1941 avec 98 autres otages, en représailles du 21 août 1941, le résistant communiste Pierre Georges, le futur colonel Fabien, abat l'aspirant de la Kriegsmarine au métro Barbès. Immortalisé par les poèmes de Paul Eluard et Louis Aragon. Responsable du Journal “l’Avant Garde” 1922-1924, Rédacteur international du Journal l’Humanité 1924-1939, Député communiste de Seine et Oise 1932-1939. engagé volontaire-1939  malgré la reforme médicale, Condamné en 1940 par contumace au procès des “44”, Responsable de l’Humanité clandestine jusqu’en 1941 à son arrestation le 18 mai 1941. Héros de la résistance, de très nombreuses rues, avenues, boulevards, écoles, collèges, lycées , ainsi que stations de métro à Paris et Lyon, sont baptisés à son nom après la Libération. Par ailleurs une fondation politique porte son nom, la Fondation Gabriel-Péri (http://www.gabrielperi.fr) .

« Que mes amis sachent que je suis resté fidèle à l'idéal de ma vie ; que mes compatriotes sachent que je vais mourir pour que vive la France. Je fais une dernière fois mon examen de conscience. [...] J'irais dans la même voie si j'avais à recommencer ma vie. Je crois toujours en cette nuit que mon cher Paul Vaillant-Couturier avait raison de dire que le communisme est la jeunesse du monde et qu'il prépare des "lendemains qui chantent". Je vais préparer tout-à-l'heure des lendemains qui chantent. »

 

Honoré d’Estienne-d’Orves:

(5 juin 1901- 29 aout 1941) est un officier de marine français ( Ecole polytechnique 1923, Capitaine de corvettes 1924-1941), en poste a Alexandrie, refuse l’armistice de 1940 et rejoint les forces libres à Londres en septembre 1940. Le réseau de renseignement de la France libre, qu'il a organisé avec Jan Doornik, Maurice Barlier et d'autres s'appelait Nemrod. Né à Verrières-le-Buisson, fief de sa famille maternelle, les Vilmorin (il était le cousin germain de Louise de Vilmorin). Sa famille paternelle (son père porte le titre de noblesse de comte), de vieille souche provençale est royaliste légitimiste ; il descend du général vendéen Charles d'Autichamp, et à la maison le drapeau blanc est, comme chez les Hauteclocque d’ailleurs, de rigueur. D’Estienne d’Orves a laissé un journal où il exalte sa foi patriotique et sa ferveur religieuse, ainsi que des lettres émouvantes à sa famille.Un aviso de la marine nationale (1976-1999) a porté son nom. Héros de la résistance, de très nombreuses rues, avenues, boulevards, écoles, collèges, lycées , ainsi que station de métro à Paris, sont baptisés à son nom après la Libération. Louis Aragon lui a dédié, ainsi qu'à trois autres résistants (soit deux chrétiens-d'Estienne d'Orves et Dru -et deux communistes-Péri et Môquet), son poème La Rose et le Réséda, qui contient les célèbres vers : « Celui qui croyait au Ciel/ Celui qui n'y croyait pas ».

 

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